le mans- coulaines -le mans une rando d hiver

Publié le 30 Janvier 2015

Pour la quatrième saison, nous vous avons proposé une rando urbaine avec retour par le nouveau tram(2)

durée 3h

12 km

Interêts:

architecture urbaine et espaces verts:

Maisons balnéaires de Coulaines et de la rue Gambetta.

Les jardins de Coulaines.

Les bords de Sarthe et le port

Le cèdre ...

Le monument aux morts du square Lafayette.

En faisant un large tour de la cathédrale

Invités d'honneur: " Idole" et le soleil.

Avantage: ne pas marcher dans la boue l'hiver

Inconvénients: bien trop nombreux souvenirs des petits toutous avec une apothéose aux alentours du monuments aux morts .

Au final, vous préférerez sans doute la boue .....

Voici le commentaire de la rando pour qui le veut et quelques photos.

Jean et Marie-Hélène.

les photos sont de Jean et Michèle
les photos sont de Jean et Michèle
les photos sont de Jean et Michèle
les photos sont de Jean et Michèle
les photos sont de Jean et Michèle
les photos sont de Jean et Michèle
les photos sont de Jean et Michèle
les photos sont de Jean et Michèle
les photos sont de Jean et Michèle
les photos sont de Jean et Michèle
les photos sont de Jean et Michèle
les photos sont de Jean et Michèle
les photos sont de Jean et Michèle
les photos sont de Jean et Michèle
les photos sont de Jean et Michèle
les photos sont de Jean et Michèle
les photos sont de Jean et Michèle
les photos sont de Jean et Michèle

les photos sont de Jean et Michèle

          l 'itinéraire

l 'itinéraire

RANDO TRAM 4

Les côteaux de la Gironde

Suivre les petits sentiers qui dévalent le coteau puis suivre les chemins balisés jusqu'à

COULAINES ( traversée des jardins)

L’église Saint Nicolas de Coulaines date du XII è siècle. Tour originale hourdée de bois.

Durant des siècles, les évêques du Mans y ont possédé un important domaine, avant de s’établir à Yvré. L’évêque Aldric a sans doute mis sa résidence de campagne à la disposition de Charles le Chauve et de sa suite en 843 lors de la signature du capitulaire en novembre qui limite l’autorité royale en concédant aux nobles « la jouissance paisible de leur fonction et de leurs biens » et en retour ces derniers lui apportent « aide et conseil ».

Après le partage de Verdun (843), entre les fils de Louis le Pieux, Charles le Chauve hérite du royaume de France (Francie occidentalis). Il a besoin de l’appui de l’aristocratie.

Passerelle d’Enfer (1898) : on aperçoit le Moulin du Renard ;point aval à partir duquel la Sarthe est navigable sur 133 km (jusqu’à Angers). Autrefois intense activité (tanneries…)promenade du dimanche en barque jusqu'à Fifine.

La chasse royale : quartier qui doit son nom à une auberge ouverte en 1750 et la création de la route royale d’Alençon (remplaçant la rue de la Madeleine) et route royale de Laval (1766)

La Maison Torse

A l’angle de la rue de Saint-Aubin et du chemin de Degré s’élève une maison de construction assez ancienne. Elle eut une certaine célèbrité dans la 1ère moitié du XIXè s.

Elle était hantée : la nuit des fantômes traînaient des chaînes et poussaient des hurlements terribles. Un soldat en permission décida d’élucider la question des revenants. Il se cacha dans une pièce quand au milieu de la nuit, les deux revenants firent leur apparition. Le soldat les reçut à coups de trique. Si bien qu’ils durent s’aliter et faire venir le médecin. D’après la légende, c’était pour déprécier la valeur de l’immeuble que les deux instigateurs avaient eu l’idée de cette mise en scène.

Ce quartier situé à la sortie de la ville comptait plusieurs auberges servant de relais de poste. Au-delà, c’était le domaine des romanichels, repris de justice, mendiants qui se retrouvaient dans les cafés.

Parc Martin Luther King

Avec ses 8,60 m de circonférence, sa hauteur de + de 32 m, ce cèdre est remarquable.

Il a environ 240 ans et daterait du règne de Louis XVI (vers 1776). C’est l’un des plus gros conifères du Grand Ouest et par son volume en bois c’est sans doute le plus gros végétal de la Sarthe. Le cèdre, emblême du Liban, introduit au XVIII è s. en France

PARC MONOD - Caserne du 117 : a logé les 104 et 117è régiments d’infanterie (1875-1877)

Rue Gambetta ( du parc Monod à la République ; 1893 : percement de la rue Gambetta prolongée)

Elle comporte un bel ensemble d’architecture balnéaire du début du XXè s.

N° 195-231-233, construits en 1914 et 1931.

Ces immeubles sont surmontés de crêtes de bois, d’épis de faîtage et de corniches.

N°195 : la Villa des Soleils est l’œuvre des architectes Félix et *Paul LIGNEUL. La décoration : des balcons dont la ferronnerie est travaillée en arabesques et briques vernissées turquoises. Une fine frise florale en mosaïque le long du toit.( maire du Mans 1900-1906)

Le bâtiment des archives municipales et communautaires.( de la Belle Epoque : 1879-1914)

De style néoclassique il comporte des éléments décoratifs de style art nouveau.

Le bâtiment a été construit en 1909 par les architectes GRIGNE (père et fils) pour les bureaux de la fonderie CHAPPEE .(témoin de la puissance industrielle de la fin du XIXè s. avec la fonderie de Sainte-Jamme qui employa jusqu’à 1200 personnes).

Des pilastres de pierre s’appuient sur des trumeaux en brique rouge et jaune.

La céramique bleue est utilisée sous forme de frise et de longs filets verticaux.

Des gouttières en fonte cannelée et moulurée surmontées d’une gargouille.Les visiteurs étaient accueillis par une très belle marquise.

Monument aux morts du square Lafayette

Après de nombreuses tergiversations ( 6 ans de discussion au conseil municipal) quant à l’emplacement du monument de la Victoire :

Place A. Briand, les Jacobins, puis place Washington, le conseil municipal décide en fin de l’implanter ici.

Le 23 octobre 1927, il y a un peu plus de 88 ans, Paul Painlevé, ministre de la guerre vient au Mans, square Lafayette pour l’inauguration. La victoire est celle des Français sur les Allemands en 1914-1918 (1,4 million de morts côté français, 3 millions de blessés sur 8 millions de mobilisés et 40 millions de Français).

Ce monument a été réalisé par le sculpteur Paul AUBAN (7.03.1869 à Mirebeau-sur-Bèze (Côte d’Or) – Paris : 18.07.1945). Professeur à l’académie des beaux-arts de Paris spécialisé dans la statuaire féminine. Monument aux morts de Péronne (1926) ; statue de Garibaldi en bronze (Dijon ; détruit par les Allemands).

Chacune des 36 000 communes de France fit ériger son monument aux morts.(subventions de l’Etat ou souscriptions populaires)

Face nord :La victoire est surmontée d’une sculpture de femme en ronde-bosse (sujet entièrement détaché de son support). C’est un monument pour la paix : « PAX ».

Ce bas-relief représente deux jeunes époux qui s’embrassent avant le départ pour la guerre ; ainsi qu’une femme coupant une gerbe de blé : symbole de la jeunesse fauchée à la fleur de l’âge et travail des femmes qui doivent remplacer les hommes partis au front dans une France majoritairement rurale.

Face ouest :Un haut-relief représente un poilu avec sa capote, son fusil à baïonnette, sa sacoche, son casque et ses bandes molletières. Il veille sur la France et les morts afin de respecter leur souvenir.

Face est :Un aviateur en haut-relief reconnaissable à ses lunettes, son casque en cuir et son manteau court. C’est le symbole de la guerre moderne. L’aviation n’apparaît qu’ en 1918 et la Sarthe a été l’un des berceaux de l’aviation et de l’armée de l’Air. ( vol de Wilbur Wright en 1908).

Face sud :La vie reprend son cours. Les engrenages = l’industrie redémarre ; le pinceau, la palette, la lyre et la plume = les arts renaissent. Le rameau de chêne symbolise la force, la majesté, la résistance.

Rive gauche de la Sarthe : immeuble de 10 étages sur pilotis en béton- 1954- Jean Lecouteur ( élève d’Auguste Perret et disciple de Le Corbusier).

Le Port (1837-39) grande activité jusqu’en 1857 - Parc de l’île aux Planches

Sculpture de Paul Landowski (1875-1961) sculpteur français d’origine polonaise.

Réalisations :- Christ rédempteur sur le Corcoveda qui domine la baie de Rio de Janeiro.

- Monument de d’Estournelles de Constant (près des Quinconces), prix nobel de la paix en 1909 né à la Flèche en 1852 et mort en 1924 à Paris.

-Wilbur Wright(1920) commémore le 1er vol de son Flyer en 1908. « Ce champion asexué qui grimpe à la girafe dont ne sait quelle piscine pour aller faire un plongeon en plein ciel, n’en reste pas moins le symbole véridique et doublement navrant de l’impuissance humaine ».

Les Manceaux de l’époque l’appelaient le « Père cul nu ».

*espace Paul LANDOWSKI à Boulogne.

Manufacture des Tabacs : (1877) remplace celle de Metz et Strasbourg perdus en 1871.

500 à 700 ouvrières y travaillaient. Proximité du port et de la gare de chemin de fer.

Pont d’Eichthal L18

Rédigé par association des chemins en yvré

Publié dans #les randos du tram

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